Bien choisir son film.

lundi 9 octobre 2017

American Assassin, de Michael Cuesta (2017)

AmericanAssassin-Ban

Un film de Michael Cuesta

 

/// Année : 2017 /// durée : 1h52 /// Genres : Thriller, Action///

 Nationalité : Américain /// Distributeur Metropolitan FilmExport

/// Avertissement : Interdit aux moins de 12 an ///

 

AmericanAssassin-affiche

 

 SORTIE SUR NOS ECRANS LE 20 SEPTEMBRE 2017

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Avec : Dylan O'Brien, Michael Keaton, Taylor Kitsch

 

Dylan O BrienMichael KeatonTaylor Kitsch

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Le synopsis :

Nouvelle recrue d’une équipe d’élite officiant pour le contre-espionnage américain, Mitch Rapp va suivre un rude entraînement mené par Stan Hurley, formateur légendaire de la CIA. Face à une vague d’attaques terroristes sans précédent à travers le monde, les deux hommes vont devoir s’attaquer à Ghost, un individu aussi dangereux qu’insaisissable, ayant pour intention de déclencher une guerre nucléaire.

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Bande Annonce Officielle

| AMERICAN ASSASSIN | B.A. 2 - VF | 2017 |

 

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Une analyse, une critique, un avis !

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L'avis de Sly

          

La bande annonce est alléchante !

 

          Le Thriller de Michael Cuesta, ne fait pas grand bruit et c'est peu de le dire !. American Assassin semble prendre le même chemin que Secret d'Etat tourné en 2014, qui avait subi un échec cuisant, 88% de rentabilité. La présence de Dylan O'Brian, "star montante" et Michael Keaton, que l'on ne présente plus, pourra-t-elle changer la donne et offrir un succès au réalisateur ? 

Un bouche-à-oreille mitigé, pourtant, tous les ingrédients sont réunis, explosion, espionnage, suspens, des scènes de combats au corps-à-corps plûtot réussi. Un bon divertissement ! Ce n'est donc pas de ce côté-là que le bât blesse !

American Assassin démarre fort, nous plongeant dans l'angoisse terrible d'un acte terroriste, une scène presque irrespirable pour ne pas dire insoutenable. La suite est toute tracée, prévisible dans la préparation et manque généreusement d'intelligence et de profondeur quant au sujet traité au départ, une légère impression de déjà-vu et surtout, de se faire avoir sur la marchandise. La bande annonce est alléchante !

Outre quelques passages bien ficelés, le dénouement est inefficace, tout est banalisé, aucune surprise, malgré un casting intéressant, American Assassin aura bien du mal à se faire une place dans les hauteurs du box-office et dans les vidéothèques. Vite vu, vite oublié, le scénario manque d'intérêt et ne restera qu'un petit divertissement télévisuel sans aucune prétention. 

Un bon 9.5/20, généreux pour les efforts consenties sur les décors réels et les deux ou trois scènes marquantes. 

                         

                                           Sly L...

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
3/5 2.5/5 2/5 2/5

La note : 9.5/20


Les notes du film sur le réseau au 09/10/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 6.2/10 pour 46 votants

IMDB -------------------------- 6.6/10 pour 10 024 votants

ALLOCINE ------------------ 3,5/5 pour 690 votants

SensCritique --------------- 5,3/10 pour 354 votants

Cinétrafic -------------------- 0/5 pour 0 votants

RottenTomatoes ---------- 3.7/5 pour 15 649 votants 67% ont aimé / Tomatometer à 33% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 09/10/2017

Budget : 33 M$ 

Entrées et recettes ...

France
Démarrage
104 402
Entrées 
195 027
Démarrage Paris
36 080
Entrées Paris
64 862
 
 
Démarrage USA
14 846 778 $
Etats-Unis
34 436 000 $
Reste du monde
17 810 000 $
   Dont France
808 017 $
Total Salles
52 246 000 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
52 246 000 $
Rentabilité Monde

 

  ------------------------------------------------------------------

American Assassin au meilleur prix

/!\ Bientôt /!\

 

EN DVD

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BLU RAY

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Billet et intégration Sly

Jpbox-officeMetropolitan FilmExport

| LIONSGATE | CBS FILMS | DI BONAVENTURA PICTURES | NICK WECHSLER PRODUCTIONS | 2017 |

 


dimanche 17 septembre 2017

Barry Seal : American Traffic, de Doug Liman (2017)

BarrySeal-Ban

Un film de Doug Liman

(American Made)

 

/// Année : 2017 /// durée : 2h14 /// Genres : Biopic, thriller, Policier///

 Nationalité : Américain /// Distributeur Universal Pictures International France

/// Récompense : 1 nomination /// Avertissement : Tous publics ///

 

BarrySeal-affiche

  SORTIE SUR NOS ECRANS LE 13 SEPTEMBRE 2017

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Pour suivre Barry Seal : American Traffic sur le net

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Avec : Tom Cruise, Sarah Wright, Domhnall Gleeson ...

Tom CruiseSarah WrightDomhnall Gleeson

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Le synopsis :

L'histoire vraie de Barry Seal, un pilote arnaqueur recruté de manière inattendue par la CIA afin de mener à bien l'une des plus grosses opérations secrètes de l'histoire des Etats-Unis.

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Bande Annonce

Barry Seal - American Traffic | B.A. Officielle VF |

Une sélection BienChoisirSonFilm | 2017

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Une analyse, une critique, un avis !

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L'avis de Sly

          

 

Doug Liman, à qui l'on doit l'excellent Edge Of Tomorrow (2014), le très controversé Fair Game (2010) et le brillantissime thriller La Mémoire dans la peau (2002), se voit confier un challenge de haut vol. Faire de l'histoire rocombolesque de Barry Seal, pilote de ligne travaillant à la fois pour le cartel et la CIA, un long métrage attractif et rentable. Pour y parvenir, Doug Liman s'est attaché les services d'un acteur de renommé internationale, Tom Cruise (La Momie, 2017) (Jack Reacher: Never Go Back, 2016) (la franchise Mission Impossible), complétant son casting avec Sarah Wright (Blackout Total, 2014), Domhnall Gleeson (Ex Machina, 2015), Jesse Plemons (Le pont des Espions, 2015) et E.Robert Mitchell, (La 5ème vague, 2016). Autant d'acteurs qui ne vous disent strictement rien à la lecture de leurs noms, mais, quand vous les voyez à l'écran, vous savez que vous les avez déjà croisé dernièrement ....

Je vous rassure, le rôle prinicpale et l'intérêt du film n'a d'yeux que pour Tom Cruise et son interprétation de Barry Seal.

 

                              

                                           Sly L...

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
3/5 3.5/5 3/5 2.5/5

La note : 12/20


Les notes du film sur le réseau au 20/07/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 6.7/10 pour 51 votants

IMDB -------------------------- 7.3/10 pour 20 738 votants

ALLOCINE ------------------ 3,8/5 pour 1 482 votants

SensCritique --------------- 6,4/10 pour 1 100 votants

Cinétrafic -------------------- 3/5 pour 3 votants

RottenTomatoes ---------- 3.8/5 pour 16 686 votants 81% ont aimé / Tomatometer à 87% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 20/07/2017

80 M$ 

Entrées et recettes ...

FRANCE
Démarrage
271 607
Entrées 
548 211
Démarrage Paris
81 192
Entrées Paris
170 824
 
 
ALLEMAGNE
Démarrage
169 265
Entrées 
281 902

  

Démarrage USA
16 776 390 $
Etats-Unis
30 493 300 $
Reste du monde
68 100 000 $
   Dont France
3 073 875 $
Total Salles
98 593 300 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
98 593 300 $
Rentabilité Monde

 

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Barry Seal : American Traffic au meilleur prix

/!\ BINETOT /!\

 

EN DVD

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BLU RAY

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Billet et intégration Sly

Jpbox-officeUniversal Pictures International France

| UNIVERSAL PICTURES | CROSS CREEK PICTURES | IMAGINE ENTERTAINMENT | HERCULES FILM FUND

| QUADRANT PICTURES | VENDIAN ENTERTAINMENT | 2017 |

 

jeudi 27 juillet 2017

Spider-Man: Homecoming, de Jon Watts (2017)

Spider-Man Homecoming-Ban

Un film de Jon Watts

 

/// Année : 2017 /// durée : 2h14 /// Genres : Action, Aventure, Marvel///

 Nationalité : Américain /// Distributeur Sony Pictures Releasing France

/// Avertissement : Tous publics ///

 

Spider-Man Homecoming-Affiche

 SORTIE SUR NOS ECRANS LE 12 JUILLET 2017

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Pour suivre Spider-Man: Homecoming sur FB

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Avec : Tom Holland, Michael Keaton, Robert Downey Jr., Zendaya ...

Tom HollandMichael KeatonRobert Downey Jr

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Le synopsis :

Après ses spectaculaires débuts dans Captain America : Civil War, le jeune Peter Parker découvre peu à peu sa nouvelle identité, celle de Spider-Man, le super-héros lanceur de toile. Galvanisé par son expérience avec les Avengers, Peter rentre chez lui auprès de sa tante May, sous l’œil attentif de son nouveau mentor, Tony Stark. Il s’efforce de reprendre sa vie d’avant, mais au fond de lui, Peter rêve de se prouver qu’il est plus que le sympathique super héros du quartier. L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, va mettre en danger tout ce qui compte pour lui...

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Bande Annonce

Spider-Man : Homecoming | VF | 2017

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Une analyse, une critique, un avis !

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Une chronique pas comme les autres, les avis divergent, les arguments sont différents, bref ... quand deux cinéphiles et passionnés ne sont pas d'accord, c'est assez drôle et cela donne ça !... Parce qu'à ce jour, il est impossible de juger cet ultime reboot sans faire de comparaison ....

 

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L'avis de Cyril ...

 

Spider-Man et Peter Parker, ce sont les deux personnages à comparer inévitablement, entre les trois acteurs que nous avons découvert jusqu'à maintenant sur nos écrans ...

 

Avant tout, c’est un Lycéen !

 

Soit ! Tobey Maguire dans le Spider-man de Sam Raimi, incarne un Peter Parker qui découvre ses pouvoirs en même temps que nous, la mise en scène avait été plutôt soignée avec la piqûre de l'araignée. Mais il a manqué une chose essentielle : L’HUMOUR ! propre à Spidey. Avec la suite, Sam Raimi a zappé trop rapidement le lycée de Peter Parker, peut-être quelques apparitions, mais l'environnement est resté très sérieux.

 

A contrario, Andrew Garfield avait été très à l'aise en Spider-Man, cultivant déjà un humour plus en adéquation avec les comics book. Par contre, son interprétaion de Peter Parker aurait dû être sur la même longueur d'onde que le personnage, c'est à dire, le mec mis de côté au lycée, sans intérêt, le gars dont tout le monde se fout. Côté scénario, le lycée a aussi été laissé à l'écart, à part la remise de diplôme qui clôture une suite en dessous des attentes. Le plus, c'était de voir un Peter Parker plus jeune, on a ressenti plus de liberté et de créativité.

 

Pour finir, Tom Holland, eh bien.... tout simplement, pour moi, le rôle à enfin été re-pensé, réfléchit pour être incarné de façon à coller parfaitement au personnage du comics book. C’est le SPIDER-MAN que j’attendais, un humour présent du début à la fin, qu'il soit en Peter Parker ou en Spider-Man, et le plus important, c’est le côté terre à terre, l'homme araignée n’est pas encore assez mûr pour se permettre de voltiger de building en building, comme le faisait ses deux prédécésseurs…. Concernant la mise en scène et le scénario, la présence du collège/lycée est au centre des préoccupations du réalisateur. C’est ce que j’ai aimé, ce genre «teen movie», on y retrouve l’ambiance du comics et/ou dessin animé «Ultimate Spiderman».  Jon Watts a pour ma part, réussi haut la main sa mission. Recréer l'univers de Spider-man en pleine adolescence tout en l'intégrant dans l'univers des avengers.

                           

                                               Cyril D.

 

VS

 

 

L'avis de Sly

 

Spider-man Homecoming, déjà très surpris lorsqu'il fut annoncé, il n'était certainement pas le film que j'attendais le plus. Mais je me suis quand même déplacé en salle. 

Je ne suis pas totalement déçu, mais il est loin de m'avoir laissé bouche bée. À par le fait de vouloir une continuité à son apparition dans Captan America civil war, et l'introduire dans l'équipe des Avengers, je n'y trouve aucun autre intérêt et cela aurait pu être fait sans passer par un redémarrage de franchise, qui plus est, le troisième !. On peut effectivement polémiquer sur l'acteur qui a le mieux interprété l'homme araignée, on peut ! ... et je vais juste tenter de résumer le fond de ma pensée.

Est-ce vraiment la question la plus importante ? parce que franchement, quoique vous en pensiez, pour ma part, aucun des trois acteurs n'a l'attitude ou le physique d'un gamin de 14/15 ans. Le seul film où la transformation physique est exploitée, c'est dans la version de Sam Raimi (2002).

Spider-Man Homecoming-TomHollandHangar

Bon, l'objectif était annoncé d'avance par les studios, offrir une version rajeunie de Spider-Man, pendant sa période adolescente. Et pour qu'on y croit un minimum, ils ont largement infantilisé les dialogues et surtout ses attitudes.

Bah ouais, il a joué 1 min au légo avec son pote l'intello :/  cool non ? Bon ok, la scène de la banque est pas mal, j'avoue !

Allez, admettons ! Disons qu'il fallait vraiment refaire une saga Spider-man. Si on parle du scénario, l'idée du costume fourni par Iron Man est plutôt originale, bien amenée, mais mal utilisée. Ok, vous allez me dire, c'est normal, c'est l'apprentissage ... etc, etc ... Certes !, alors pourquoi ne pas lui avoir appris à se servir de cette nouvelle tenue ? 

Je pense sincèrement que sur certains points, les scénaristes n'ont pas été au bout des choses. Ils nous un peu endormis avec ce troisième reboot. De plus, le côté "Teen movie", aurait pu être un peu plus sérieux et crédible dans les scènes d'action. [SPOIL Exemple : un bateau coupé en deux au niveau de la coque, ne peut que couler instantanément ! SPOIL] donc, pour les effets spectaculaires, faudra attendre. Mais, je garde à l'esprit, le fait qu'il découvre son costume et qu'il n'a que 15 ans.

 

Spider-Man Homecoming-TomHolland

 

 

La mise en scène reste intelligente par rapport à l'envie de Spider-man de prouver à son mentor qu'il a une utilité en chassant plus gros malfrat qu'a son habitude, avec une petite morale au passage, mais pour ce qui est de l'humour implacable de Spidey ou Parker, je ne l'ai pas trouvé si drôle que ça ! la version de Marc Webb avec Andrew Garfield est presque mieux écrite.

Par contre mention spéciale à Michael Keaton, saisissant dans son rôle du vautour, il m'a fait repenser à son interprétation de Birdman (2015) d' Alejandro González Iñárritu.

Pour conclure, l'ensemble est timide et trop enfantin pour moi. Et puis, sérieusement, ce costume qu'il porte là, avant d'ouvrir la valise donnée par Iron Man, est-ce son costume d'origine ?, c'est quoi ? on dirait un pyjama ! Faut-il partir du principe que c'est Iron Man qui va lui fournir son costume ? N'est-il pas censé avoir déjà sa tenue rouge et bleu, comme on l'entrevoit dans Capitaine America Civil War ? Etant donné qu'il est un ado geek hyper doué, n'est-il pas censé dessiner et confectionner son propre costar ?


Alors, soit il y a un souci d'ordre chronologique, soit c'est moi qui ai du mal à saisir et qui ai loupé un épisode. Ou, c'est possible, je ne mets pas tout dans le bon sens ! 

Non, en faite ! il n'est pas déplaisant à regarder, mais je préfère sincèrement la trilogie de Sam Raimi ...Pour moi, c'est le reboot de trop !

                             

                                           Sly L...

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
3/5 4/5 4/5 3/5

La note : 14/20


Les notes du film sur le réseau au 22/07/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 7.7/10 pour 615 votants

IMDB -------------------------- 8/10 pour 104 226 votants

ALLOCINE ------------------ 3,6/5 pour 3 269 votants

SensCritique --------------- 6,4/10 pour 3 300 votants

Cinétrafic -------------------- 2,65/5 pour 5 votants

RottenTomatoes ---------- 4,3/5 pour 79 499 votants 90% ont aimé / Tomatometer à 93% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 22/07/2017

175 M$ 

Entrées et recettes ...

Démarrage France
981 189
Entrées France 
981 189
Démarrage Paris
-
Entrées Paris
209 604
 
 
Démarrage Allemagne
-
Entrées Allemagne 
300 618

  

Démarrage USA
117 027 503 $
Etats-Unis
225 234 647 $
Reste du monde
261 100 000 $
   Dont France
6 329 921 $
Total Salles
486 334 647 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
486 334 647 $
Rentabilité Monde
278 %

 

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Spider-Man: Homecoming au meilleur prix

/!\ EN PRE-COMMANDE /!\

 

EN DVD

SPIDER-MAN : HOMECOMING - DVD (UV) INCLUS COMIC BOOK

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BLU RAY

SPIDER-MAN : HOMECOMING - BD (UV) INCLUS COMIC BOOK [Blu-ray]

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Billet de Mathilde Esperce et intégration Sly

Jpbox-officeWild Bunch Distribution

| SONY PICTURES | MARVEL STUDIOS | 2017 |

 

mercredi 26 juillet 2017

Dunkerque, de Christopher Nolan (2017)

Dunkerque-FionnWhitehead

Un film de Christopher Nolan

(Dunkirk)

 

/// Année : 2017 /// durée : 1h47 /// Genre : Guerre ///

 Nationalité : Américain, Britannique, Français, Néerlandais /// Distributeur : Warner Bros. France

///Avertissement : attention, certaines scènes peuvent heurter la sensibilité du spectateur  ///

 

Dunkerque-affiche

 SORTIE SUR NOS ECRANS LE 19 JUILLET 2017

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POUR SUIVRE "DUNKERQUE" SUR LES RESEAUX SOCIAUX

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Avec : Fionn Whitehead, Tom Glynn-Carney, Jack Lowden ...

 

Fionn WhiteheadTom Glynn-CarneyJack Lowden

Sans oublier : Harry Styles, Aneurin Barnard, James d'Arcy, Barry Keoghan, Kenneth Branagh, Cillian Murphy, Mark Rylance, Tom Hardy, Matthew Marsh....

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Le synopsis :

Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai 1940, environ 400 000 soldats britanniques, canadiens, français et belges se retrouvent encerclés par les troupes allemandes dans la poche de Dunkerque. L'Opération Dynamo est mise en place pour évacuer le Corps expéditionnaire britannique (CEB) vers l'Angleterre.

L'histoire s'intéresse aux destins croisés des soldats, pilotes, marins et civils anglais durant l'Opération Dynamo.

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Bande Annonce

Dunkerque - Bande Annonce Officielle (VF) - Christopher Nolan

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Une analyse, une critique, un avis !

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L'avis de Sly

 

<< Du Grand Nolan ! >>

 

L'Opération Dynamo, déclenché le 3 mai 1940, est l'une des plus grandes manoeuvres d'évacuation de l'histoire militaire. Elle permit de ramener au "bercail", au pays, plus de 300 000 Britanniques et de sauver quelque 100 000 Français. La ville de Dunkerque fut sévèrement bombardée par l'aviation allemande pendant cette bataille. Tactiquement, l'armée allemande était en position de force, la seule issue pour les centaines de miliers de soldats pris aux pièges, étaient la mer ...

 

Je l'ai attendu, je l'ai vu et ma patience a été servie ...

 

Dunkerque, un film de guerre différent, une lutte pour la survie dans une bataille sans espoir. Christopher Nolan, n'a pas voulu faire dans "le Gore", point de sang giclant à tout va ! ; ni de membres déchiquetés, il garde à l'esprit tout au long de son récit, l'envie de rendre hommage à ces hommes morts pour la France.

Dunkerque-le ponton

Entre terre, ciel et mer, Christopher Nolan a maîtrisé un sujet délicat, celui de ne pas refaire ce qui a déjà été fait. Dès les premières minutes, il nourrit l'angoisse et la peur. Plusieurs points de vue vont s'offrirent à nous, comme les soldats, à découvert, encerclés par les feux ennemis, coincés sur la plage, impuissants. Les navires rejoignant un à un Dunkerque, pour évacuer les hommes, qui attendent leur tour dans des files interminables. Puis dans les airs, avec la bataille acharnée des Spitfire, avion rapide, légé et ultra maniable affrontant les Messerschmitt, bombardier allemand redoutable et redouté.

Dunkerque-Spitfireet Navire

Il y a une mise en scène efficace, mais ce sont surtout les plans choisis et cette volonté de nous projeter au coeur de l'action. qui font qu'on est complètement plongé dans le film et ce, dès les premiers instants. Et même si on ne connaît pas grand-chose de l'homme qui cherche à fuir, un peu comme-ci c'était monsieur tout le monde ou le gars qu'on suit par défaut parce qu'on va au même endroit, en faite, Nolan ne lui donne pas plus d'importance qu'au 299 999 autres soldats, et c'est ce que j'ai particulièrement apprécié, ce jour là, le héro, c'est un peu tout le monde et personne à la fois..;

mais le casting est extra. Pour accompagner Fionn Whitehead, acteur prometteur, Mark Rylance (Le BonGrosGéant, Le pont des espions), Tom Hardy (Mad Max Fury Road, Enfant 44), Cillian Murphy (Free Fire, Au coeur de l'Océan) ou encore Kenneth Branah (The Ryan Initiative, Thor), jouent les seconds rôles avec aisance et apportent tous la petite part d'importance dans le film. 


Nolan a très bien mené "sa barque", en nous gardant proche de cet enfer. Certaines scènes sont vraiment terribles et imaginer de tels actes dans la réalité me torture. C'est difficile à concevoir, et pourtant ...

Dunkerque-KennethBranah

Le réalisateur fait monter la tension crescendo, sur un fond sonore omniprésent, une musique signé Hans Zimmer, qui accentue largement cette sensation de nervosité constante et de suspense insoutenable. Il y a bien certains défauts qui auraient pû être évité au montage et gommé par des images numériques, mais rien de grave en soit, et puis il faut vraiment avoir l'oeil...

Sans auncun doute, Dunkerque va bousculer le box-office et va se retrouver dans les top listes de nombreux cinéphiles, moi le premier :). Je ne prends donc aucun risque à l'annoncer dans le top 50 des meilleurs films de 2017, et dans les films à avoir dans la vidéothèque idéale du cinéphile.

Bref, vous l'aurez compris, Dunkerque est sans hésitation à voir au cinéma, pour les plus patients, ce sera dans votre canapé.

                       

                              Sly L ...

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
5/5 4/5 4/5 3/5

La note : 16/20


Les notes du film sur le réseau au 25/07/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 8.4/10 pour 472 votants

IMDB -------------------------- 8.7/10 pour 70 966 votants

ALLOCINE ------------------ 4,2/5 pour 3 600 votants

SensCritique --------------- 7.4/10 pour 5 389 votants

Cinétrafic -------------------- 4.25/5 pour 7 votants

RottenTomatoes ---------- 4.12/5 pour 35 576 votants 83% ont aimé / Tomatometer à 92% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 25/07/2017 

150 M$ 

Entrées et recettes ...

(Après 6 jours)

 

Démarrage France
-
Entrées France 
707 891
Démarrage Paris
-
Entrées Paris
175 237

 

(Après 4 jours)

Démarrage France
-
Entrées France 
143 005
Démarrage Paris
-
Entrées Paris
34 530

Sortie US le 21/07/17

Démarrage USA
50 513 488 $
Etats-Unis
50 513 488 $
Reste du monde
55 400 000 $
Total Salles
105 913 488 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
105 913 488 $
Rentabilité Monde
71 %

 

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Dunkerque au meilleur prix

 EN VOD AVEC

Prochainement

EN DVD

ici bientôt

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BLU RAY

ici bientôt

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Billet de Mathilde Esperce et intégration Sly

Jpbox-officeCopyright 2017 Warner Bros. Entertainment Inc. All rights reserved / Melinda Sue Gordon

| WARNER BROS. | SYNCOPY | DOMBEY STREET PRODUCTIONS | KAAP HOLLAND FILM | STUDIOCANAL | 2017 |

 

lundi 24 juillet 2017

Equalizer, d'Antoine Fuqua (2014)

Equalizer-DenzelW-Ban

un film d'Antoine Fuqua

(The Equalizer)

  

/// Année : 2014 /// durée : 2h12 /// Genres : Action, ThrillerPolicier ///

 Nationalité : Américain /// Distributeur : Sony Pictures Releasing France

/// Récompense :1 nomination /// Avertissement :  Interdit aux moins de 12 ans, des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs ///

 

The Equalizer

SORTIE SUR NOS ECRANS LE 01 OCTOBRE 2014

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Avec dans les rôles principaux : 

 

denzel

Denzel Washington 

59 ans - 7 Prix - 14 Nominations 

40 ans de carrière 

59 films et séries dont 4 réalisations 

Ses derniers films :  

2 Guns (2013) - Flight (2012) - Sécurité Rapprochée (2012) - Le livre d'Eli (2010) - Unstoppable (2010)

  

Chloe Grace MoretzChloe Grace Moretz 

17 ans - 2 prix - 2 Nominations 

11 ans de carrière 

42 films et 7 séries 

Ses derniers films : 

Si je reste ( 2014) - Carrie, la vengeance (2013) - Kick-ass2 (2013) - My Movie Project (2013)

  

Marton Csokas

Marton Csokas 

48 ans  

20 ans de carriere 

47 films et séries 

Ses derniers films : 

Klondike (2014) - Noé (2014) - Si City: J'ai tué pour elle (2014) - the Amazing Spider-Man : Le destin d'un héros (2014)

  

sans oublier : Melissa Leo, Bill Pullman, Haley Bennett, Vladimir Kulich, E. Roger Mitchell .....

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Le synopsis : 

McCall (Denzel Washington), travail pour une société d'outillage et de matériaux, il est très apprécié de ses collègues qui le charrie à longueur de journée, le surnommant "Papy" et allant même jusqu'à parier sur son ancien "job". L'homme au passé mystérieux s'en amuse, mais reste néanmoins très discret et sérieux. Malgré cette vie bien rangée, McCall est insomniaque et se rend chaque soir dans le même bar. Il fait alors la connaissance de Teri, une jeune fille dont il comprend très vite que sa vie est en danger. McCall n’a pas oublié ses talents d’autrefois et va donc lui venir en aide...

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Bande Annonce

Equalizer | B.A. VF | Une sélection BienChoisirSonFilm | 2014

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Une analyse, une critique, un avis !

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L'avis de Sly

 

Quand un retraité reprend du service !

 

Le réalisateur Antoine FUQUA est devenu en quelques années, incontournable à Hollywood, nous offrant des longs métrages de grande qualité. Il signe ce nouveau Thriller avec Denzel Washington dans le rôle principal, acteur qu'il connait bien pour avoir travaillé avec lui sur le film "Training Day". 

     The Equalizer, film adapté de la série éponyme, créée par Michael Sloan et Richard Lindheim, diffusée aux Etats Unis entre 1985 et 1989 sur le réseau CBS puis en France en 1991 sur M6 en seconde partie de soirée, 4 saisons et 88 épisodes de 45 minutes, pourquoi pas !. Un scénario original mais qui devient pourtant très banal.

En effet, et sans faire de comparaison avec ladite série que je n'ai pas vu, l'ancien Agent qui reprend du service pour faire justice soi-même ou aider son prochain, commence un peu à se répéter ces derniers temps, (Taken, Person of Interest et j'en oublie sûrement). Donc, sur ce scénario un peu léger de Richard Wenk ("The Expendables 2", "Le Flingueur" ou encore "16 Blocs"), Antoine Fuqua, grace à la belle prestation de ces acteurs et significativement celle de Denzel Washington, qui est on ne peu plus juste...., va user de tout son talent de réalisateur pour nous garder éveillé durant les 2h10 de son "Equalizer" et ce, sans abuser de supercherie. 

The-Equalizer_2014-Photo1543134-DenzelW

La mise route, un peu longue, diront certains, nous laisse le temps d'apprécier le personnage; Robert McCall, cet homme au passé mystérieux, qui fait tout pour rester discret, attentionné, avec une empathie débordande qui lui permet d'aider son entourage. Son nouveau job, ou il est considéré comme l'ancien, lui permet d'avoir une vie sociale stable et surtout de se ranger de son passé hyper actif ... Seulement, ses réflexes sont toujours intact. Quand il s'aperçoit que la caissière du magasin se fait braquer, il lui est impossible de la voir tremblante de peur et de ne rien faire....

  

"Le décor est planté", tous les soirs, après son travail, McCall rentre chez lui. On comprend très rapidement que la solitude et l'insomnie sont ses pires ennemies. Il effectue alors un petit rituel, assis à sa table de cuisine, il dépli un mouchoir en papier, sort un sachet de thé, artisanal sans nul doute, qu'il place délicatement au centre de la feuille et, très minutieusement, il replit le papier autour du sachet et le glisse dans la poche intérieure de sa veste. Accompagné de son livre du moment, il se rend dans le même bar, à la même place, déplaçant chaque couvert afin de se laisser l'espace nécessaire. Sans rien demander, le serveur lui emmène automatiquement une tasse d'eau bouillante.

Equalizer-DenzelWashington-Lethé

C'est dans ces circonstances qu'il va rencontrer Teri (Chloë Grace Moretz), une jeune femme découragée et au quotidien accablant. A force de converser, plusieurs soirs d'affilés, la jeune femme se livre et partage même un rêve avec McCall, une manière pour elle d'éviter de parler de son Job. Seulement, Robert McCall voit bien que Teri est angoissée par quelque chose et la suite des événements le lui confirmera. La belle, est très clairement à la merci de malfrat vicelard et extrêmement violent.

Pour McCall, c'est une évidence, son passé, ses talents d'autrefois et son identité qu'il voulait absolument laisser derrière lui pour profiter de sa retraite, vont reprendre du service et mettre un peu d'action dans sa vie paisible voire, ennuyeuse.

Il n'y a aucun doute sur le fait que ce long métrage ne figurera pas dans la liste des 100 films à avoir vu dans sa vie, peut-être même pas dans les meilleurs films de l'année 2014, mais il a toutefois une place à prendre dans votre vidéothèque. Parce que, malgré cette trame aussi légère soit-elle, Antoine Fuqua, alterne merveilleusement bien les scènes d'actions et d'émotions et on se laisse embarquer sans aucun problème jusqu'au "The end".

 

                          Sly L ...

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
4/5 3,5/5 3/5 3,5/5

La note :  14/20


Les notes du film sur le réseau au 14/01/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 6,8 /10 pour 343 votants

IMDB --------------------------- 7,2 /10 pour 252 032 votants

ALLOCINE ------------------- 4/5 pour 6 961 votants

SensCritique --------------- 6 /10 pour 6800 votants

Cinétrafic -------------------- 3,65/5 pour 182 votants

RottenTomatoes ---------- 3,9/5 pour 90 345 votants


Infos :

Année de production : 2014

Réalisation : Antoine fuqua

Scénariste  : Richard Wenk

D'après l'oeuvre de Richard Lindheim et Michael Sloan

Composoteur : Harry Gregson-Williams >>> écouter avec Deezer <<<

Productions : Columbia PicturesEscape ArtistsLionsgateMace Neufeld Productions, Village Roadshow Pictures

Distributeur france : Sony Pictures Releasing France

 

Le box office par JpBox-office

Budget : 55M$

Démarrage France
315 099
Entrées France 
735 677
Démarrage Paris
100 705
Entrées Paris
258 349
 
 
Démarrage Allemagne
293 138
Entrées Allemagne 
859 496

 

Démarrage USA
34 137 828 $
Etats-Unis
101 530 738 $
Reste du monde
90 800 000 $
   Dont France
6 291 655 $
Total Salles
192 330 738 $
Total Video (Ventes)
34 129 111 $
Total Video (Locations)
- $
Total
226 459 849 $
Rentabilité Monde
412 %

 

RECETTES au 11 octobre 2014

Démarrage USA
34 137 828 $
Etats-Unis
89 101 287 $
Reste du monde
69 600 000 $
   Dont France
4 023 934 $
Total
158 701 287 $
Rentabilité Monde
289 %

RECETTES au 18 novembre 2014

Démarrage USA
34 137 828 $
Etats-Unis
98 414 066 $
Reste du monde
84 500 000 $
   Dont France
5 928 824 $
Total
182 914 066 $
Rentabilité Monde
333 %

 

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Pour voir EQUALIZER en VOD 

CanalVOD

FnacPlay

MyTF1VOD

Releases

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EQUALIZER AU MEILLEUR PRIX

EN DVD

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Billet et intégration Sly L.

Dernière mise à jour le 24/07/2017

Sources : Jpbox-officeCopyright Sony Pictures Releasing France

Photos de Scott Garfield

| COLUMBIA PICTURES | ESCAPE ARTISTS | LIONSGATE | MACE ROADSHOW STUFIOS | 2014 |

 


samedi 22 juillet 2017

Miss Potter, Chris Noonan (2007)

MissPotter-Ban

Un film de Chris Noonan

 

/// Année : 2007 /// durée : 1h33 /// Genres : Comédie dramatique, Biopic///

 Nationalité : Américain, Britannique /// Distributeur : Bac Films

/// Récompenses : 3 nominations /// Avertissement : Tous publics à partir de 10 ans ///

 

MissPotter-Affiche

 SORTIE SUR NOS ECRANS LE 28 MARS 2007

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Avec : Renée Zellweger, Ewan Mc Gregor, Emily Watson, Barbara Flynn, Bill Paterson.

 Renée ZellwegerEwan McGregorEmily Watson

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Le synopsis :

A l'époque de l'Angleterre victorienne, Beatrix aurait seulement dû rêver d'un beau mariage, comme toutes les jeunes femmes de sa condition, mais elle s'intéressait à beaucoup trop de choses. La nature et les animaux la fascinaient, tout comme les sciences, le dessin et la peinture. Il n'aura fallu qu'une lettre illustrée pour que son destin bascule, il aura fallu tout son courage pour qu'elle puisse vivre, aimer et exister comme aucune femme avant elle.
Elle a racheté les immenses paysages de la campagne anglaise qui l'ont inspirée pour en faire don aux générations futures, et aujourd'hui ses livres se vendent toujours autant, mais au-delà de son œuvre, Beatrix Potter était une femme exceptionnelle, aussi avant-gardiste qu'imaginative, aussi fragile que puissante. Il est temps de découvrir sa fascinante histoire...

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Bande Annonce

Miss Potter - VF

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Une analyse, une critique, un avis !

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L'analyse de Mathilde

 

<< Miss Potter incarne la quintessence de la tolérance et de la générosité...>>

 

Véritable fer de lance de la lancée féministe du cinéma contemporain, Miss Potter amène avec bon goût et légèreté des lieux communs et thèmes polémiques dans le canevas de son scénario. En effet, c’est dans l’Angleterre victorienne que Beatrix Potter s’oppose à l’autorité paternelle et à l’opinion réductrice de sa mère pour épouser l’homme qu’elle aime, après avoir juré de ne jamais se marier.

Adaptation d’une histoire vraie, ce film sur l’amour, la liberté et l’acte de création par la femme à une époque où une jeune fille se mariait et se taisait, a dû inspirer bien des artistes d’aujourd’hui. 

 

MissPotter-RenéeZellweger

Toujours souriante, jamais bougonne, souvent fofolle et pleine d’espoir, Beatrix nous est présentée par divers flashbacks de son enfance, où pendant que son frère transperce le thorax de pauvres papillons d’aiguilles impitoyables, Beatrix dessine à la perfection les animaux qui l’entourent –une perfection peu crédible pour une gamine, soit dit en passant, mais qu’importe-. Véritable ménagerie où vivotent paisiblement oiseaux, souris et lapins, sa chambre lui sert également d’atelier d’écriture et de peinture. Depuis toujours, Beatrix peint ces animaux, ses amis, et leur invente des prénoms, des histoires, un avenir.

C’est lorsque son premier éditeur accepte son projet qu’elle fait la rencontre de Norman Warne, son éditeur attitré, cadet de l’entreprise familiale. Une histoire un peu naïve s’ensuit mais ce n’est pas tant l’histoire que son traitement qui mérite le détour.

Le maquillage de Renée Zellweger est tel qu’elle semble toujours en proie aux plus vifs sentiments, tristesse comme euphorie, le rouge s’étalant sur ses joues et la lumière des yeux emplis d’émotions allumant son visage d’une expressivité peu répandue. D’habitude pourtant, le maquillage empêche les acteurs de rougir, et doivent alors exprimer toute émotion à grand renfort de cris, gestuels et flots de paroles, au détriment de l’expressivité pure et simple d’un visage sans afféteries.

MissPotter-RenéeZellweger-EwanMcGregor

C’est donc contre l’avis de ses parents qui refusent un « commerçant » dans la famille, que Beatrix accepte de se marier avec Norman. Mais les choses n’iront pas comme elles furent prévues, et Beatrix se réfugie à nouveau dans son univers d’animaux et d’amis fictifs qui, grâce à Norman, ont justement trouvé grâce aux yeux des lecteurs, et surtout de ses parents.

Le scénario est donc assez bateau, mais les paysages sont d’une fulgurante beauté, les lettres décachetées, rédigées d’une fine écriture d’encre à la plume, les enveloppes bombées par le repli des épîtres et les romances animalières au coin du feu ne peuvent que réjouir le spectateur attendri par une candeur légèrement ombragée par les vicissitudes de la vie.

L’évolution du personnage de Beatrix est intéressante en ce qu’elle reste fidèle aux valeurs du protagoniste qui, en dépit des écueils de l’existence, retrouve toujours son enthousiasme et la joie de vivre qui font quelque peu oublier le caractère tout public du film, et donc parfois un peu enfantin. 

MissPotter-DessindeBeatrixPotter

C’est là une bien belle histoire qui se finit plus ou moins bien, qui a le mérite de passer par des chemins inattendus, de proposer un environnement séduisant et des dessins d’une qualité telle qu’ils en deviendraient vivants, comme aux yeux de l’illustratrice.

Enfin, c’est bien sûr la veine féministe sans être machiste –car aujourd’hui, le féminisme est une notion trop galvaudée- qui fait de Miss Potter un film à regarder et à réfléchir, retraçant l’aventure d’une héroïne artistique poussée par ses rêves, ses ambitions, et surtout jamais freinée par les « qu’en dira-t-on » de ceux dont, finalement, on se contrefiche, l’important étant de vivre comme bon nous semble. 

MissPotter-RenéeZellweger-EwanMcGregor-Train

 

Comme disait Oscar Wilde : « l’égoïsme c’est de vouloir que les autres vivent comme nous ». Miss Potter incarne donc la quintessence de la tolérance et de la générosité, la fine fleur du féminisme sans excès ni revendications machistes. Miss Potter, c’est ce petit film léger, que vous reverrez au détour d’un weekend à la campagne ou entre deux créations artistiques, si vous en avez l’âme. Mais vous y prendrez chaque fois un plaisir non contenu face à un équilibre solide entre sérieux et frivolité, engagement et art divertissant, entre l’amour et la mort et bien sûr, entre mélancolie, et pure réjouissance de la vie. 

 

 

                              Mathilde Esperce ...

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
4/5 4/5 3/5 3/5

La note : 14/20


Les notes du film sur le réseau au 22/07/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 7.2/10 pour 48 votants

IMDB -------------------------- 7/10 pour 24 890 votants

ALLOCINE ------------------ 2,8/5 pour 736 votants

SensCritique --------------- 5,8/10 pour 589 votants

Cinétrafic -------------------- 2.75/5 pour 9 votants

RottenTomatoes ---------- 3,2/5 pour 332 556 votants 68% ont aimé / Tomatometer à 66% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 22/07/2017

30 M$ 

Entrées et recettes ...

Démarrage France
49 104
Entrées France 
63 503
Démarrage Paris
-
Entrées Paris
18 022

 

Démarrage USA
9 653 $
Etats-Unis
2 975 649 $
Reste du monde
32 072 636 $
Total Salles
35 048 285 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
35 048 285 $

 

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Miss Potter au meilleur prix

 EN VOD AVEC

Iminéo

UniversCiné

EN DVD

Miss Potter [Édition Simple] [Édition Simple]

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Billet de Mathilde Esperce et intégration Sly

Jpbox-officeCopyright D.R.

| PHOENIX PICTURES | DAVID KIRSCHNER PRODUCTIONS | ISLE OF MAN FIM COMMISSION | 2006 |

 

dimanche 9 juillet 2017

37°2 le matin, de Jean-Jacques Beineix (1986)

37°2 le matin-ban

Un film de Jean-Jacques Beineix

 

/// Année : 1985 /// durée : 3h05 /// Genres : Drame, Romance ///

 Nationalité : Français /// Distributeur : Gaumont

Récompenses : 1 prix et 12 nominations /// Avertissement : Interdit aux moins de 12 ans ///

 

37°2 le matin

SORTIE SUR NOS ECRANS LE 09 AVRIL 1986

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Avec : Béatrice Dalle, Jean-Hugues Anglade, Gérard Darmon, Clémentine Célarié, Jacques Mathou, Vincent Lindon

  

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Le synopsis :

Zorg, trente-cinq ans, commence à avoir une certaine expérience de la vie, il est revenu de beaucoup de choses et s'apprête à souffler un peu. C'est ce moment que choisit Betty pour débarquer avec ses valises, son coeur en "skai mauve" et même pas un ticket de train...

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Bande Annonce

37°2 le matin

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Une analyse, une critique, un avis !

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La chronique de Mathilde

<< 37°2 le Matin est de ces films qui vous marquent à vie.>>

Il nous est tous arrivé de remettre au lendemain pendant des années le visionnage d’un film dit « culte », que l’on finit par regarder « parce qu’il est temps », voire faute de mieux… 37°2 le Matin m’a prouvé à son tour que les meilleurs films ne sont pas les plus récents, à moi qui ne suis pas très adepte des œuvres sorties dans les années 1980… Pourtant, 37°2 est au cinéma ce qu’Arizona Dream (d'Emir Kusturica, 1993), Bagdad Café (de Percy Aldon, 1987) ou Videodrome (de David Cronenberg, 1983), sont à mon expérience de spectateur : un film à voir, un peu dérangeant, très décalé, et totalement marquant.

Zorg et Betty, incarnés respectivement par Jacques Mathou et Béatrice Dalle, continuent encore à m’émouvoir par leur histoire et leur magnifique interprétation à l’heure où j’écris ces lignes.

37°2 le matin-photo1354

Le film s’ouvre sur une partie de jambes en l’air comme on en retrouvera souvent dans le film de Beineix. L’impudeur et la franchise des comédiens ne rendra ces scènes ni vulgaires, ni choquantes, ni même gênantes. Le réalisme y est, et pour une fois, la sensualité détrône la grossièreté, et l’humour même parfois prend le pas sur l’érotisme qu’incarne Betty à chacune de ses apparitions.

Zorg et Betty s’aiment d’un amour simple, même si cette dernière s’avère rapidement assez incontrôlable, courant après « quelque chose qui n’existe pas », comme l’exprime Zorg alors qu’ils tentent de surmonter une épreuve de la vie.

Quelques notes au piano, de ci, de là, rappellent la rengaine si glaçante et mémorable d’Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick, 1999), à la différence qu’ici, c’est une ritournelle « à la gloire d’elle », comme dirait Souchon, un refrain poétique si facile et si naïf qu’il en ferait pleurer les pierres à la dernière séquence, émouvante à souhait, juste assez dure plus éclipser le pathos, et filmée avec un mélange de soin et de désinvolture qui fait la marque de 37°2.

37°2 le matin-BéaticeDalle

Le titre fait référence à la température d’une femme enceinte au lever, et il en sera bien sûr question à un moment donné, mais je ne vous gâche pas le plaisir de découvrir cette vie de couple hors norme et pourtant tout ce qu’il y a de plus normal… Paradoxe que l’on ne comprend qu’en partageant un quotidien où demander le sucre avec la diction de Béatrice Dalle et offrir des fleurs à sa dulcinée la nouille à l’air est tout ce qu’il y a de plus charmant, de plus apaisant, de plus enchanteur, avec la spontanéité qui est celle de nos personnages si attachants. 

Pourtant peu encline aux films où il n’y a ni spectaculaire, ni scénario percutant, j’ai été absolument séduite par la simplicité, la franchise d’une histoire sans chichi, mais également par les protagonistes et de leurs interprètes qui jouent comme un Patrick Deweare dans Série Noire (Alain Corneau, 1991), c'est-à-dire qui ne jouent pas… Le naturel est déconcertant, la folie de Betty devient sinon un peu agaçante, toujours touchante, l’amour sans limite de Zorg pour cette désaxée serre le cœur de qui aimerait avoir leur détachement, le bonheur qui paraît si facile à atteindre, leur sérénité palpable alors qu’ils font l’amour au coucher du soleil sur la terrasse d’un bungalow de Gruissan.

37°2 le matin-photo12684

Les appartements sont décorés avec un tel soin qu’on les croirait vraiment habités, baignés dans un nuage de fumée de cigarettes et d’effluves de café noir mélangé à l’odeur du croissant au beurre amené par sa mie dès le matin… Faire le ménage semble être la seule préoccupation d’un couple aimant et fou qui finira par servir dans une pizzeria, vendre des pianos, rêver d’un terrain champêtre et se courir après dans la rue, en sous-vêtement, sans conséquences.

Les problèmes s’envolent face et dans ce film comme un « ballon frivole au gré du vent qui vient1 ». Vous ne regarderez plus jamais le visage si particulier de Béatrice Dalle de la même façon, vous conclurez que, décidemment, Gérard Darmon est bon dans tous les rôles, et que, vraiment, on aimerait tous avoir une moitié comme celle qu’incarne Jacques Mathou.

37°2 le Matin est de ces films qui vous marquent à vie. Vous aurez peut-être oublié la plupart des images en quelques semaines, mais croyez-moi, vous n’oublierez jamais la fin, ni les bungalows repeints de Gruissan, ni les scènes de sexe d’une franche sensualité, ni ce couple excentrique et simple à la fois, qui fait largement gagner sa place de film culte à 37°2 le Matin.

 

 

                                     Mathilde Esperce....

1 William Sheller, Maman est folle.

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
5/5 5/5 3/5 4/5

La note : 16/20


Les notes du film sur le réseau au 09/07/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- ??/10 pour 00 votants

IMDB --------------------------- 7,4/10 pour 14 347 votants

ALLOCINE ------------------- 3,2/5 pour 1887 votants

SensCritique --------------- 6,5/10 pour 2 600 votants

Cinétrafic -------------------- 3,1/5 pour 50 votants

RottenTomatoes ---------- 4,1/5 pour 14 408 votants, 77% de critique positive 


Le box office par JpBox-office au 09/07/2017

 

Entrées et recettes ...

Démarrage France
-
Entrées France 
3 632 326
Démarrage Paris
148 416
Entrées Paris
881 314
 
 
Démarrage Allemagne
-
Entrées Allemagne 
505 766

Sortie le 07/11/86 au Etats-Unis

Démarrage USA
29 383 $
Etats-Unis
2 003 822 $
Reste du monde
- $
Total Salles
2 003 822 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
2 003 822 $

 

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37°2 Le Matin au meilleur prix

EN DVD

37°2 le matin

 

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EN BLU RAY

 Betty Blue [Blu-ray] [Import anglais]

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Billet de Mathilde Esperce et intégration Sly

Jpbox-officeCopyright Cargo films

| CARGO FILMS | 1986 |

 

dimanche 2 juillet 2017

The Jane Doe Identity, de André Øvredal (2017)

TheJaneDoeIdentity-ban

Un film de André Øvredal

(The Autopsy of Jane Doe)

 

/// Année : 2017 /// durée : 1h26 /// Genre : Horreur ///

 Nationalité : Britannique, Américain /// Distributeur : Wild Bunch Distribution

Récompense : 1 prix /// Avertissement : Interdit aux moins de 12 ans ///

 

TheJaneDoeIdentity-affiche

 SORTIE SUR NOS ECRANS LE 31 MAI 2017

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Pour suivre The Jane Doe Identity sur FB

facebook-icone

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Avec : Emile Hirsch, Brian Cox, Ophelia Lovibond

Emile HirschBrian CoxOphelia Lovibond

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Le synopsis :

Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium...

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Bande Annonce

THE JANE DOE IDENTITY - Bande annonce #2 VF - au cinéma le 31 mai

 

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Une analyse, une critique, un avis !

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La chronique de Mathilde

 

 

Suite et fin de ma soirée cinéma, « alone in the dark » comme dirait l'autre, consacrée aux films d'horreur : Jane Doe's identity, titre « français » sous-titré par l'original « Jane Doe's autopsy » lors de ma séance, le film d'André Øvredal s'avère être une plutôt bonne surprise. Ultra crispant de bout en bout, l’œuvre a le mérite d'aborder un sujet déjà traité cent fois... Par une approche pour le moins originale !

Nos deux protagonistes, père et fils, médecins légistes, travaillent de concert à l'autopsie d'une jeune fille sans identité qu'ils nommeront Jane Doe, patronyme que l'on attribue traditionnellement aux entités... Sans identité justement. Un peu comme un réalisateur signerait « Alan Smithee » un film qu'il n'assumerait finalement pas pour X raison (financière, parce qu'il le considère à terme comme une daube, par conflit d'intérêt, etc.).

La police locale apporte donc à la morgue ce corps glabre et opalin trouvé sur une scène de crime, dans le but d'élucider le mystère de la mort qui nimbe le cadavre sans nom de la jeune fille...

TheJaneDoeIdentity-OlwenCatherineKelly1

 

Les lieux de tournage se suffisent à eux-mêmes pour créer, installer et entretenir une atmosphère lourde et anxiogène. La morgue-crématorium Tilden occupe les bas-fonds d'une maison tout ce qu'il y a de plus normal, neutre, indifférencié même. Rapidement, le tour d'horizon est effectué pour dévoiler l'environnement clos et sinueux au spectateur, et bien lui faire comprendre que les deux médecins ne sortiront pas d'ici facilement en cas de problèmes ; il faut en effet soulever une lourde trappe, presque debout sur la pointe des pieds, pour s'extirper de la morgue dont la sortie donne sous un sequoia du jardin qui aura, bien sûr, son rôle à jouer.

 

L'autopsie de Jane Doe commence donc au son d'une radio qui alternera entre les nouvelles peu rassurantes d'une tempête qui s'abat sur la ville, et une chanson enfantine dont la ritournelle illustre en quelque sorte ce qu'il est en train d'advenir dans la salle : le diable est parmi nous.

Très vite, Tommy et Austin comprennent qu'un problème ombrage leur enquête organique, et que les tripes de la belle endormie réservent bien des surprises. Notamment que les cellules de son cerveau sont en pleine effervescence. A bon entendeur...

TheJaneDoeIdentity-brianCox-EmileHirsch

Le charcutage se fait sans pudeur, sans gore, sans excès de mise en scène ni de tape-à-l’œil. L'ensemble paraît réaliste, bien fait, provoquant quelque coups d’œil mi-amusés, mi dégoûtés.

L'enquête ne traîne pas en longueur puisque, très vite, l'action se met en place et dessine un schéma rythmique intéressant. La bande-son est travaillée avec soin, et c'est un grand plus pour un film d'horreur. C'est même ici l'un des points-clefs de The Jane Doe Identity, nourrissant une atmosphère déjà savamment mise en place. La musique comme les bruitages et les sons off constituent donc ici vraiment la clef de voûte d'un film de genre qui n'a rien à envier, à part un discret manque d'ambitions, aux succès du même registre.

Mention spéciale à la tradition des médecins légistes qui avaient coutume d'attacher une clochette aux orteils des défunts, pour s'assurer de leur décès ; un son de clochette indiquait alors que le macchabée était en fait dans le coma. Je vous laisse découvrir par vous-même l'exploitation par le réalisateur de cette tradition pour le moins... Pleine de potentiel dans un film d'épouvante.

L'histoire en elle-même -à savoir le pourquoi du comment de la mort de Jane Doe- n'a en soi pas grand intérêt, si ce n'est qu'un bref retour sur les légendes, les sorcières du Moyen âge, les tortures et les sacrifices, reste bienvenu pour ajouter un touche de macabre à l'image de la jeune fille littéralement éclatée sur la table d'autopsie, les boyaux à l'air, la langue tranchée entre ses dents du bonheur, et les yeux grisés par le déclin d'une mort toute relative...

TheJaneDoeIdentity-OlwenCatherineKelly

C'est donc un film assez stressant, crispant, mais qui ne fait pas réellement peur en soi, du moins pas comme on peut s'y attendre. On prend toutefois un malin plaisir à visionner The Jane Doe Identity, à l'inverse d’œuvres qui se prétendent d'épouvante et qui ne valent rien dans ce domaine, à savoir, pour ne citer que lui, It comes at Night (2017).

 

André Øvredal avait déjà réalisé Trollhunter en 2010, petit film norvégien passé quasiment inaperçu et qui, pourtant, rassemble de grandes qualités cinématographiques, à l'instar de The Jane Doe Identity.

Il n'y a plus qu'à espérer que notre réalisateur poursuive sa carrière dans la veine de l'épouvante/horreur, apprenant de ses erreurs, gagnant en expérience, et il y a tout à parier qu'il donnera un jour raison à Stephen King qui disait de The Jane Doe Identity : « Allez y, mais pas seul... ».

 

                                           Mathilde Esperce....

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
4/5 3/5 3/5 5/5

La note : 15/20


Les notes du film sur le réseau au 01/07/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- ??/10 pour 111 votants

IMDB -------------------------- 6,8/10 pour 39 950 votants

ALLOCINE ------------------- 3,4/5 pour 604 votants

SensCritique --------------- 6,3/10 pour 11 000 votants

Cinétrafic -------------------- 2/5 pour 4 votants

RottenTomatoes ---------- 3,6/5 pour 8 816 votants 70% ont aimé / Tomatometer à 86% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 01/07/2017

? M$ 

Entrées et recettes ...

Démarrage France
90 482
Entrées France 
176 706
Démarrage Paris
24 950
Entrées Paris
43 183

 

Démarrage USA
- $
Etats-Unis
- $
Reste du monde
2 717 911 $
Total Salles
2 717 911 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
2 717 911 $

  ------------------------------------------------------------------

The Jane Doe Identity au meilleur prix

En VOD

Prochainement

EN DVD

Prochainement

 ------------------------------------

BLU RAY

Prochainement

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Billet de Mathilde Esperce et intégration Sly

Jpbox-officeWild Bunch Distribution

| 42 | IM GLOBAL | 2017 |

 

Posté par Sly L à 09:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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samedi 1 juillet 2017

It Comes at Night, de Trey Edward Shults (2017)

ItComesAtnight-ban

Un film de Trey Edward Shults

 

/// Année : 2017 /// durée : 1h37 /// Genre : Horreur ///

 Nationalité : Américain /// Distributeur : Mars Films

/// Avertissement : Interdit aux moins de 12 ans ///

 

It comes at night

 SORTIE SUR NOS ECRANS LE 21 JUIN 2017

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Avec : Joel Edgerton, Riley Keough, Christopher Abbott, Carmen Ejogo, Kelvin Harrison Jr.

Joel Edgerton

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Le synopsis :

Alors que le monde est en proie à une menace terrifiante, un homme vit reclus dans sa propriété totalement isolée avec sa femme et son fils. Quand une famille aux abois cherche refuge dans sa propre maison, le fragile équilibre qu'il a mis en place est soudain bouleversé.

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Bande Annonce

It come at night | B.A. VF | 2017

 

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Une analyse, une critique, un avis !

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La critique de Mathilde

 

Vous aviez dit horreur ? 

 

'' Nul à chier ''. Pardonnez la vulgarité mais c'est ce que j'ai entendu à 4 reprises quand la salle de cinéma s'est rallumée à la fin de la séance de It comes at night.

Il faut dire qu'on ne peut décemment pas sortir un film aussi prévisible sous le dénomination '' épouvante-horreur'', tant il n'existe... Aucune scène d'épouvante, ni d'horreur dans ce énième film de ''contamination''.

Sachez que tout est tellement attendu que j'ai deviné que le personnage principal était prof, et son comparse dans le bâtiment, alors même qu'ils n'ont échangé que des regards méfiants et quelques palabres sans grande finalité. Le seul détail imprévisible : que tout serait aussi prévisible. Vdm ?



Rien ne vous sera jamais expliqué dans ce nanard tourné presque en huis-clos  avec des acteurs ''moyens sans plus'', des effets spéciaux sans intérêt, des jumpscare inexistants, une tension latente quasi impalpable.

Vu au cinéma, seule, à l'occasion d'une soirée' '' film d'horreur '' que j'avais peur de m'octroyer depuis un moment, It comes at night finira dans ma mémoire comme l'un de ces films qu'on a vu à un moment oubliable de sa vie, dont on a presque tout oublié à une scène où deux près, et qui se retrouve finalement enfoui entre les souvenirs encore vifs de l'Exorciste (William Friedkin, 1973), et The Ring (Gore Verbinski, 2002).

 

On retiendra vaguement une histoire de clébard malade qui se vide de son sang, massacré par le même mal invisible et indéterminé qui a achevé un vieux grand-père en ouverture, perdu au milieu d'une forêt pas plus glauque qu'un bord de plage.

On s'attend à croiser au moins une créature, une chose tapie dans l'ombre de cette maison perdue dans les bois, ou encore à ce que cet étrange Will soit un bon gros menteur du début à la fin. Mais même le fait que, contre toute attente il n'en soit pas un, déçoit.

L'attente permanente entretient malgré tout un suspense, un espoir indéniable qui ne sera jamais assouvi. Aucune scène, aucune action, aucune apparition '' surprise '' n'a de but ou de finalité dans l'ensemble du film, pas même pour préparer une fin inouïe à la Sixième Sens. Vague exploitation du somnambulisme, des cauchemars et des vadrouilles nocturnes dans la nuit, des visages mutilés qui apparaissent dans toute leur horreur en un demi-tour à une vitesse surnaturelle, le film de Trey Edward Shults ne peut pas non plus se vanter d'un scénario à la hauteur du genre de l'horreur.

Même la bande-annonce ne présageait rien de bon alors pourquoi tomber dans le panneau et aller voir cette bonne daube ? Aucun argument en faveur de la pire nullité de l'année. Pour le moment.

Je pense que The Jane Doe's identityn le prochain film sur ma liste de cette soirée “spéciale horreur”, sera bien flippant, si j'ai la chance que la bande-annonce soit cette fois-ci une bonne promesse... 

 

                                           Mathilde Esperce....

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
2/5 2,5/5 2/5 2,5/5

La note : 9/20


Les notes du film sur le réseau au 01/07/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 5,7/10 pour 111 votants

IMDB -------------------------- 7,1/10 pour 7 858 votants

ALLOCINE ------------------- 2/5 pour 604 votants

SensCritique --------------- ??/10 pour 11 000 votants

Cinétrafic -------------------- 2,15/5 pour 5 votants

RottenTomatoes ---------- 2,6/5 pour 12 986 votants 43% ont aimé / Tomatometer à 87% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 01/07/2017

2,4 M$ de budget et une belle rentabilité !

Entrées et recettes ...

Démarrage France
85 708
Entrées France 
85 708
Démarrage Paris
29 994
Entrées Paris
29 994

 

 

Démarrage USA
5 988 370 $
Etats-Unis
13 385 531 $
Reste du monde
575 000 $
Total Salles
13 960 531 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
13 960 531 $
Rentabilité Monde
582 %

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It Comes at Nigh au meilleur prix

En VOD

Prochainement

EN DVD

Prochainement

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BLU RAY

Prochainement

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Billet de Mathilde Esperce et intégration Sly

Jpbox-office

| A24 | ANIMAL KINGDOM | 2017 |

 

mardi 27 juin 2017

Get Out, de Jordan Peele (2017)

GetOut-DanielKaluuya-ban

Un film de Jordan Peele

 

/// Année : 2017 /// durée : 1h44 /// Genres : Thriller, Horreur ///

 Nationalité : Américain /// Distributeur : Universal Pirctures International France

Récompense : 1 nomination /// Avertissement : Interdit aux moins de 12 ans ///

 

GetOut-Afiche

 SORTIE SUR NOS ECRANS LE 3 MAI 2017

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Avec : Daniel Kaluuya, Allison Williams, Catherine Keener, Bradley Whitford, Caleb Landry Jones, Marcus Henderson, Betty Gabriel, Lakeith Stanfield

 Daniel KaluuyaAllison WilliamsCatherine KeenerBradley Whitford

 

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Le Synopsis :

Couple mixte, Chris et sa petite amie Rose  filent le parfait amour. Le moment est donc venu de rencontrer la belle famille, Missy et Dean lors d’un week-end sur leur domaine dans le nord de l’État. Chris commence par penser que l’atmosphère tendue est liée à leur différence de couleur de peau, mais très vite une série d’incidents de plus en plus inquiétants lui permet de découvrir l’inimaginable.

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Bande Annonce

Get Out | B.A. Officielle VF | Une sélection BienChoisirSonFilm | 2017

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Une analyse, une critique, un avis !

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La critique de Mathilde

 

 

Si, avec Get Out, vous pensez avoir entre les mains une perle rare représentant le genre du film d’horreur par excellence, passez votre chemin. Get Out est un ersatz faiblard, vague imitation du cinéma d’épouvante à mi-chemin entre Black/White (Kevin Rodney Sullivan, 2005), Harcelés (Neil LaBute, 2008) et n’importe quel film d’horreur… Qui ne fait pas peur.

Relatant avec une once d’humour facile qui n’arrachera qu’un ou deux pauvres sourires absents la rencontre d’un black avec ses beaux-parents blancs, Get Out jouit cependant d’une fluidité scénaristique qui ne laisse place à aucun ennui, si ce n’est à l’approche d’une fin prévisible, décevante, qui annihile quelque peu les espoirs d’originalité et de surprise portés par une attente permanente.

 

Rose présente Chris, son petit ami Noir, à sa famille, bourgeois friqués isolés dans une maison soignée par les domestiques Noirs, tout aussi inquiétants que l’étrange bâtisse perdue au milieu de bien sinistres bois.

GetOut-AllissonWilliams-DanielKaluuya

Les présentations se dessinent dans un schéma de bonne entente, de tolérance et de patience ; mais quelque chose d’anxiogène plane entre les salamalecs et les sourires tendus que s’échangent les protagonistes dont les acteurs endossent leur rôle sans fausse note.

Le film de Jordan Peele, avec son petit budget, son scénario sans risque et ses comédiens « biens mais sans plus », met une bonne heure à démarrer et à titiller la curiosité du spectateur qui s’est laissé berner par la bande-annonce.

En effet, celle-ci met franchement l’eau à la bouche du cinéphile avéré, en quête du film d’horreur qui lui fera hésiter à poser le pied par terre et le fera sursauter au moindre craquement une fois le silence et la pénombre nocturne de retour. Vif, suggestif, saccadé et mystérieux, le trailer exhorte de manière péremptoire à aller absolument voir ce film au cinéma.

GetOut-photo143451

En réalité, que nenni ; celui qui aura peur, qui fera un triple salto arrière quand la bonne surgira entre deux portes ou fera un bond d’épouvante à la révélation finale est, honnêtement, né de la dernière pluie. Hélas, Get Out prétend être un film d’épouvante, et qui dit épouvante, dit forcément terreur, peur, crainte, suspense, voire gore dans certains cas.

Ici, il n’y a rien d’autre qu’une tension indécise, encouragée par le bluff de quelques protagonistes et les rictus forcés de notre ami Chris, perdu parmi tous ces Blancs qui semblent former une secte autour de lui. Chris percevra d’entrée le malaise latent qu’il avait subodoré avant même d’arriver dans le domaine familial, en tentera même de s’échapper au terme d’un combat final sans surprise.

GetOut-DanielKaluuya

Or, perdu entre des séances d’hypnotisation, la démence du frère, l’amour de sa copine et la folie des domestiques, Chris croit perdre la raison et ne sait plus à quel saint se vouer. Il gamberge par-ci par-là, assommant celui-ci, tuant celle-là, tandis que son meilleur pote tente de convaincre la police de sa disparition manigancée par un « gang de Blancs qui lobotomiserait les Noirs pour en faire des esclaves sexuels », le tout dans un interrogatoire où la fliquette métisse couronne la scène d’une auréole de clichés surréalistes.

Finalement, à part via l’histoire simplette, les acteurs corrects, l’ambiance tendue mais sans plus et son réquisitoire équilibré contre le racisme, Get Out ne convainc ni par le genre qui le catégorise, ni par le caractère qui le distingue des autres films d’horreur, ni par l’approche de Jordan Peele d’un sujet et de prestations d’acteurs qui auraient gagné en poids et en valeur en étant exploités avec beaucoup plus de profondeur et d’ambitions.

 

 

                                           Mathilde Esperce....

 

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Répartition des notes

Icone-La réalisation-small90x90 Icone-Lejeudesacteurs-small90x90 Icone-Scénario-small90x90 Icone-LaBandeSon-small90x90
3/5 4/5 2/5 2/5

La note : 11/20


Les notes du film sur le réseau au 27/06/2017

(Par les téléspectateurs)

Metacritic -------------------- 7,6/10 pour 595 votants

IMDB --------------------------- 7,8/10 pour 135 819 votants

ALLOCINE ------------------- 4/5 pour 5 559 votants

SensCritique --------------- 7,1/10 pour 11 000 votants

Cinétrafic -------------------- 4,15/5 pour 26 votants

RottenTomatoes ---------- 4,3/5 pour 60 490 votants / Tomatometer à 99% de critique positive


Le box office par JpBox-office au 27/06/2017

4,5 M$ de budget et une rentabilité stratosphérique !

Entrées et recettes ...

Démarrage France
465 265
Entrées France 
1 102 239
Démarrage Paris
185 774
Entrées Paris
460 760
 
 
Démarrage Allemagne
223 680
Entrées Allemagne 
515 978

 

Démarrage USA
33 377 060 $
Etats-Unis
175 484 140 $
Reste du monde
75 724 855 $
Total Salles
251 208 995 $
Total Video (Ventes)
- $
Total Video (Locations)
- $
Total
251 208 995 $
Rentabilité Monde
5 582 %

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Get Out au meilleur prix

En VOD

Prochainement

EN DVD

en pré-commande

Get Out [Blu-ray + Copie digitale]

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BLU RAY

Get Out [Blu-ray + Copie digitale]

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Billet de Mathilde Esperce et intégration Sly

Jpbox-officeCopyright Universal Pictures International France

| QG ENTERTAINMENT | BLUMHOUSE PRODUCTIONS | 2017 |